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Innover, une question de survie pour les acteurs de l’assurance

The Economist dresse un portrait critique de l’innovation dans les grands groupes d’assurance. Les coûts administratifs y absorbent 20 à 50% des primes. Les parcours client y sont impersonnels, chronophages, complexes et coûteux. Au classement mondial de l’innovation établi par le BCG, le secteur de l’assurance arrive avant-dernier.

Or sans même parler des assurtechs, certains acteurs du secteur, et pas des moindres, n’attendent pas. En Chine, Ping An emploie 23 000 chercheurs, consacre 1% de ses revenus à l’innovation et détient plus de 12 000 brevets. Son temps moyen de souscription est passé de 5 jours… à 15 minutes. Plus proche de nous, Munich Re, géant de la réassurance, a embauché 200 data scientists et formé plus de 100 experts internes.

Alors, innover ou mourir ? En tout cas, innover et s’ouvrir. Dans une excellente interview à lire ici, les CMO et CIO d’un des plus grands acteurs mondiaux de la finance et de l’assurance, Nationwide, décrivent le processus qui a conduit une entreprise vieille de 100 ans à dépenser 1 milliard de dollars en 5 ans pour se transformer. À la clé notamment, une logique d’écosystème et de services tiers nourris par 60 API externes et 260 internes qui font circuler la donnée et accélèrent tous les processus.

Des évolutions d’autant plus pressantes que les GAFA toquent à la porte, compensant leur manque d’expertise métier par des trésors de données et de capitaux et la capacité à attirer les meilleurs talents…