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La « marchandisation » de la santé est-elle inéluctable ?

Les avancées du numérique mettent de plus en plus de services à la disposition courante du patient. Télémédecine, e-pharmacie, objets connectés, et même test ADN… Dans le même temps, il devient plus facile de chercher, comparer, évaluer les professionnels et les offres.

Le cabinet Frost & Sullivan appelle cela la montée du « shopping en santé » ou du « consumérisme médical ». Bien sûr, c’est aux États-Unis qu’on en voit les avatars les plus poussés. Des chaînes de grandes surfaces (Walmart, Costco, Best Buy…) y ouvrent leurs propres centres de services médicaux à quelques pas des rayons boissons et couches-culottes.

Cette fragmentation de l’offre en santé touche désormais les données du parcours de soin. On nous propose de les livrer à la recherche, de les partager, et pourquoi pas, de les vendre. Or dans un récent sondage Ipsos 94% des patients déclarent que la sécurité de leurs données personnelles de santé est importante pour eux. 21% seulement sont à l’aise avec les modèles de partage de données (score le plus bas parmi 12 pays), qu’il s’agisse de bénéficier de recommandations ou d’informations plus précises.

Pourtant ce n’est pas le numérique qui semble poser problème : 63% y voient une source d’espoir. Dans mySofie, près de 6 utilisateurs sur 10 choisissent de connecter plusieurs sources de données à leur compte. La question n’est apparemment pas de savoir s’il faut utiliser les services, mais bien plutôt d’être dans les bonnes conditions pour le faire.

Il s’agit de créer un espace où le patient est en contrôle et en confiance. Où on lui montre ses données, au lieu de les cacher. Où les services de santé, plutôt que d’être fragmentés entre plusieurs plate-formes et plusieurs comptes, lui sont mis à disposition au travers d’une interface familière. Et où on accompagne et informe l’usage.

Les Google, Amazon et Facebook, véritables grandes surfaces du numérique, ont tout intérêt à rendre une consultation médicale ou un partage de donnée aussi simple et neutre que l’achat d’un nouvel aspirateur. Avec mySofie au contraire, nous construisons un espace ou notre santé reprend de la valeur.

Or dans ces situations, le premier réflexe est de demander de l’aide, et notamment à un(e) proche (35%). Pouvoir partager les outils, échanger avec ses proches en regardant la même information est devenu une condition d’accès. Une notion de « partage familial » que mySofie intègre d’emblée en permettant en quelques gestes d’ajouter à son suivi l’assurance santé d’un parent, d’un enfant ou d’un conjoint et de lui faire bénéficier de tous les services de l’application  (analyse budgétaire, suivi des remboursements, téléconsultation…).