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 - Pros, insurtech  - L’« assuré augmenté » n’en est… plus un

L’« assuré augmenté » n’en est… plus un

« Les premiers efforts digitaux dans l’assurance ont abouti à des solutions essentiellement transactionnelles (souscription, gestion des sinistres) et ratent l’opportunité de répondre à des besoins plus larges. » L’avenir est « à la capacité à être présent aux côtés du client non plus seulement en tant qu’assuré – mais en tant que personne. »

Quand c’est Swiss Re, un des leaders mondiaux de l’assurance et de la réassurance qui le dit en 2020, difficile de ne pas écouter…

Publié fin janvier, le rapport sigma 1/2020 prévoit une granularité extrêmement fine de la relation entre assureur et assurés. Ceux qui auront la capacité à construire des points de contacts intelligents (« smart interactions ») seront aussi ceux qui s’assureront de la fidélité de leurs clients et augmenteront leur valeur.

Alors quelle est la recette préconisée ?

Mieux utiliser la donnée actuelle pour dresser des profils plus fins (= plus d’information), enrichir la gamme de service pour multiplier les moments d’interactions (= plus d’occasions), et au final proposer la bonne valeur à la bonne personne au bon moment. Il ne s’agit plus de « vendre et répondre », mais désormais d’ « écouter et proposer ».

sigma 1/2020: Data driven insurance

C’est tout un paradigme à revoir. Et qui est au centre de ce que propose mySofie. Car l’agrégation (de services, d’assurances) n’est pas une fin en soi. Mais placée au centre du parcours client, et conjuguée à une capacité unique de réconciliation de données jusque là incompatibles, elle permet :

– de dresser un portrait beaucoup plus large de la personne dans son environnement (personnel, familial),

– d’interagir avec elle de façon récurrente (téléconsultation, e-pharmacie, recherche de professionnels… rappelons-le : la moitié de nos utilisateurs viennent au moins 4 jours par mois).

L’agrégation telle que mise en place par mySofie permet bien de générer de façon proactive plus d’interactions qualifiées.

Voilà pourquoi si l’assuré n’en est plus seulement un, l’assureur doit lui aussi évoluer. Le secteur bancaire sert encore une fois de prédécesseur sur ces sujets : on nous promet désormais la mort des comptes courants remplacés par des services intelligents de gestion de l’argent, et Paul de Leusse, patron d’Orange Bank, nous accueille déjà dans l’ère de « l’«after banking ». En attendant celui de l’after insuring ?