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 - Coulisses  - Le télétravail peut-il être une nouvelle norme ?

Le télétravail peut-il être une nouvelle norme ?

Chez mySofie, le télétravail est la règle depuis le début.

Mais commençons par reconnaître un point de taille : nous avons pleinement conscience qu’il ne concerne et ne peut concerner (surtout en ce moment) qu’une petite partie des travailleurs. Dans The New Geography of Jobs, le chercheur Enrico Moretti rappelle que pour un créatif, cadre, développeur, il y a en face quatre à cinq travailleurs dans les services de proximité. Les plus exposés, par les temps qui courent.

Notre expérience n’est donc pas la norme. Mais suite à l’intérêt de nos connaissances, partenaires, et finalement médias, il nous a semblé intéressant de partager ici quelques réflexions. Que vous pourrez compléter en lisant les articles sur mySofie parus ces derniers jours par exemple ici ou encore là.

Commençons par l’essentiel : oui le risque de « brouillage de la frontière entre vie personnelle et professionnelle » est bien réel. Organiser les horaires, son espace de travail, tout prend de l’importance. Une fois n’est pas coutume, les Nations Unies (!) ont publié une liste simple de conseils assez bien faite à ce sujet.

Côté bonnes nouvelles, la plupart des technologies, comme le service de visioconférence Whereby et la messagerie Slack (que nous utilisons tous les deux), sont désormais abouties et fiables. Mais leur mode d’emploi est encore à inventer… Car le succès d’une équipe « virtuelle » tient autant à de bons outils technologiques qu’à une nouvelle forme de savoir-vivre virtuel. Comment s’appeler ? À quelle(s) heure(s) ? Comment faire une plaisanterie sur un espace partagé ?

Le principal changement à intégrer n’est peut-être pas dans l’espace mais dans le temps de la collaboration.

Chez mySofie nous développons le travail en « asynchrone ». C’est-à-dire un fonctionnement qui ne requiert pas que tout le monde soit présent en ligne au même moment. Les avantages sont nombreux et les défis tout autant – Sahil Lavingia, fondateur et CEO de Gumroad en parle très bien :

– 🧠 Mettre en place des échanges posés, libérés de la dictature du « temps réel ». Qui laissent tout le loisir de mûrement réfléchir ses messages et ses documents avant de les diffuser.

– 🔭 Puisque tout le monde n’est par définition pas tout le temps disponible, il faut prévoir. Si quelqu’un disparaît une heure, un jour ou une semaine, l’équipe ne doit pas s’arrêter.

– ⚖ Construire le travail autour de sa vie – pas l’inverse. C’est une nécessité par les temps qui courent, mais c’était déjà une bonne nouvelle pour les jeunes parents, et pour toutes celles et ceux qui organisent leurs journées pour optimiser leur bien-être et leur productivité.

– 👩‍💻 Partager les ressources et les rendre accessibles à tou(te)s. Pour qu’il soit facile pour les curieux d’aller jeter un œil à ce que fait l’équipe ou le métier d’à côté. Plus de crainte d’avoir raté quelque chose : vous avez tout sous la main pour vous rattraper.

– 🔰 Enfin d’un point de vue technique, ne rien livrer qui ne soit pas stable, robuste et testé. Car l’équipe de développement n’étant jamais entièrement sur le pont au même moment, il est hors de question de risquer un incendie impossible à éteindre.

L’ultime frontière du télétravail reste… l’humain.

Pour partager une dynamique commune, et prendre du plaisir à être et travailler ensemble même à distance, les rituels de groupe sont essentiels. Deux exemples chez mySofie :

– un « stand-up meeting » quotidien en visio-conférence où chacun(e) partage ses tâches de la veille, du jour, et souligne les points requérant de l’aide,

– une semaine par trimestre passée ensemble autour d’un sujet porteur de valeur pour nos utilisateurs ou pour l’entreprise.

mySofie en remote
Stand up meeting chez mySofie

Il y a quelques années, dans son livre « Seuls ensemble », Sherry Turkle, professeure au MIT, regrettait certains effets néfastes de la technologie, capable de prouesses comme de réduire le lien social. Nous voilà désormais toutes et tous dans la situation inverse : isolés mais connectés, les outils numériques deviennent nos meilleurs alliés. Et nous aident à imaginer à quoi ressemblera le travail après le confinement.

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