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L’arrière- et l’avant-garde

La semaine a été marquée par la publication d’un chiffre : une estimation de 780 millions d’euros d’économies réalisées par les mutuelles et complémentaires durant le confinement, dûs à la baisse de la consommation santé. Il expose un peu plus des organismes déjà régulièrement rappelés à l’ordre par le gouvernement pour leur « manque de solidarité ».

Le problème n’est pas de savoir si la critique est fondée. Il est dans la façon d’y répondre. C’est majoritairement l’image d’un secteur crispé sur ses acquis qui prédomine. Le vocabulaire est important : les « assureurs alertent » sur le futur, les « complémentaires santé redoutent » la taxation…

Où est le discours positif et volontariste ? L’anticipation des besoins ? Et concrètement la proposition de solutions qui resitueraient l’assurance à l’avant-garde de la santé et non plus à la traîne ?

Le consommateur n’attend pas. Bain & Company vient de publier une étude dans le domaine bancaire qui montre que la crise sanitaire a accéléré les usages digitaux avec un gain de quatre ans sur la trajectoire d’avant-crise. Le chiffre le plus immédiat prend la forme d’une sanction pour les acteurs traditionnels.

La proportion de 18-24 ans ayant changé de banque est multipliée par 2 en un an ! De 4,4 à 8,4%. Elle atteint quasiment 10% dans les foyers les plus aisés.

Qu’en penser dans la santé ? Là où les enjeux personnels sont encore plus importants ? Le patient est… impatient. Les projecteurs continuent d’être braqués sur le secteur. Les réponses apportées et les innovations (particulièrement digitales) proposées dans les mois à venir situeront ceux qui auront pris le train en marche – et ceux qui l’auront laissé passer.